Le Parc Éco-Normandie passe à la vitesse supérieure

Fort de son succès, le Parc Éco-Normandie lance des travaux d’agrandissement qui tripleront à terme sa capacité d’accueil des entreprises. Un chantier de deux ans, mené par la Communauté de Communes Caux Estuaire, vient de commencer. Cet aménagement vient conforter le positionnement du parc qui prône l’exemplarité écologique et paysagère, et prolonger la belle dynamique que connaît la Zone d’Activités depuis quelques années.

Afin d’accompagner la montée en puissance du Parc Éco-Normandie, des travaux d’extension ambitieux ont été entamés dès 2016 avec la modification du giratoire existant pour la création d’une branche d’accès supplémentaire à la Zone d’Activités pour ouvrir sur la future voie principale. Depuis le 18 septembre, les travaux d’extension à proprement parler ont débuté : portés par Caux Estuaire, ils prévoient la réalisation de voiries (1,2 km), de réseaux, d’accotements et de 2,9 km de cheminements réservés aux modes doux (vélos, piétons). « La réalisation progressive des travaux de voirie permettra une livraison des parcelles cessibles au fur et à mesure de l’avancement du chantier », précise Eric Lethuillier, en charge du suivi des travaux.

La performance dans un cadre paysager

Les aménagements en cours s’inscrivent dans le prolongement des choix existants : ainsi, des talus cauchois plantés de hêtres pourpres agrémenteront la voirie principale tandis que des hêtres verts distingueront la voirie secondaire. En outre, un bassin sécurisé par une haie servira à la régulation de la gestion pluviale puis à la restitution de l’eau de pluie en milieu naturel : son fond d’eau permanent contribuera à embellir ce cadre de travail, propice au bien-être et à la performance, prisé des entreprises. « Les éléments paysagers participent à l’attractivité du parc auprès des entrepreneurs, de leurs salariés comme des promeneurs, même si l’on reste bien dans une zone économique », confirme Aurélie Simion, chef de projet.

D’ici deux ans, le Parc Éco-Normandie passera de 10 à 34 ha, dont 22 ha commercialisables à la découpe, soit une quarantaine de parcelles et autant de sociétés qui s’ajouteront à la trentaine de sociétés déjà présentes. D’ores et déjà la commercialisation des premières parcelles disponibles au printemps 2018 est lancée, à partir de 37 € HT le m². Le montant global de l’opération est de 8,8 M € HT, soutenu par l’État, la Région Normandie, l’ADEME et le Département de la Seine-Maritime.